"Marthe a tenu une grande place dans ma vie."
disait Petite Soeur Magdeleine en février 1981.
Durant plusieurs années Petite soeur Magdeleine s'est rendue près de Marthe Robin.
En février 1981, date de la mort de Marthe, elle partage aux petites soeurs cette
histoire d'amitié toute simple et grande à la fois.
Reprenons ces paroles en ce jour où les Foyers de Charité célèbrent la vie de leur fondatrice
et plus particulièrement le Foyer de Courset né il y a quarante ans.
"Marthe a tenu une grande place dans ma vie. J’en parlais très peu car je ne voulais pas cultiver chez les Petites Sœurs de l’extraordinaire.
Mais dès le début de la Fraternité, il y a eu tout un concours de circonstances qui ont fait que j’ai été poussée comme malgré moi vers elle. Et tout de suite une amitié très grande nous a unies. Chaque fois qu’il y avait quelque chose de difficile dans la Fraternité, j’allais le lui confier, où bien je lui écrivais. Elle a offert beaucoup de ses souffrances pour la Fraternité.
Il y a quelques petites sœurs qui la connaissent, mais je crois qu’elles faisaient comme moi, elles n’en parlaient pas beaucoup, pour ne pas exciter la curiosité autour d’elles. Marthe Robin ne voulait pas qu’on parle d’elle."

Visages de Marthe
et de Petite soeur Magdeleine
Première rencontre
"La première fois que je l’ai vue, c’est le 25 février 1943.
Et je l’ai vue presque chaque année depuis.
Voilà ce que je relatais ce jour-là :"

La Croix et le petit Jésus
"La visite s’est passée le plus simplement du monde avec beaucoup de joie…
Nous avons parlé du petit Jésus, Marthe et moi, comme si on s’étaient connues depuis l’enfance. Une véritable affection est née entre nous deux et je crois que ce sera une bénédiction pour la Fratenité sur laquelle j’ai dû donner beaucoup de détails en vue de vocations futures.
Rien d’extraordinaire apparemment. Marthe Robin m’a encouragée dans ma voie d’amour et de petitesse à « devenir un petit enfant ». J’ai recommandé à ses prières chacune de vous. Elle est toute simple et souriante et cependant, quelques heures après mon départ, c’était toute la Passion du Christ qu’elle allait souffrir."
"Elle ne m’a rien dit d’extraordinaire, mais nous avons parlé sans arrêt de l’Amour du Seigneur et, jusqu’au bout, elle a voulu m’appeler « ma mère » pour que je l’adopte, alors que c’est elle qui devait m’adopter…"
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Dernière mise à jour: le 04/02/2011
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