Déclaration d’impôt

 

Aux prises avec sa déclaration d’impôt,
Andrée se tourne vers les petites sœurs
de sa fraternité de Toulouse.

 

 

Après de nombreuses années hors du pays il n’est pas facile,
pour Andrée et tant d’autres, de se mettre au courant des
diverses démarches administratives françaises.
Comment remplir ces formulaires, d’autant plus que la plupart,
aujourd’hui, sont informatisés?

 

 

 

Frustrations

  • La frustration s’installe quand à chaque démarche les sigles,
    identifiants, mots de passe… sont inévitables et que ce que
    l’on croyait « facile » devient un parcours semé d’embuches.

A quoi fait référence cette demande ? Que veut dire ce mot?
Si je ne suis pas de cette catégorie qu’est-ce que je réponds?…

  • Frustration de redevenir comme un enfant démuni devant son papier
    et acculé à demander de l’aide aux uns et aux autres, pour comprendre
    et essayer de remplir le formulaire.

 

 

Blocage

Cette démarche sur internet pour remplir la déclaration d’impôt a fini par se bloquer.
Une seule solution rejoindre le Centre des Finances Publique du secteur.
Andrée s’y rend avec Monique

Lorsque nous poussons la porte,
nous sommes impressionnées par la foule qui remplit le hall d’entrée.
A droite et à gauche, dans des espaces limités par un cordon,
des gens assis patientent en vue d’un entretien en bureau.

 

 

Devant nous, la file d’attente d’une trentaine de personnes
se dirige doucement vers les hôtesses d’accueil.

 

 

 

 

Un vide à remplir?

Nous entrons dans cette file, l’attente un lieu de vide à remplir?
temps privilégié pour s’énerver, zapper sur son portable?
ce peut être aussi celui d’une prise de conscience d’Etre !

 

 

 

 

 

Flash d’intériorité

Andrée dit :
« Voilà tous ces gens qui comme moi ont besoin d’aide,
ils ne savent pas comment éclaircir leur situation.
Je vois des personnes originaires d’autres pays,
pour elles la langue est un nouvel obstacle,
d’autres semble démunies…

Dans cette simple démarche qui pourtant me coûte,
je retrouve la solidarité humaine, « l’Etre Avec » de
notre choix de vie, je suis bien à ma place ! »

 

 

 

Au revoir Jean

Jean s’en est allé vers la maison du Père,
c’était ce matin : mardi 7 mai 2019.

 

Trosly Mars 2011 – Jean Vanier Fondateur de l’Arche.

Les responsables internationaux  de l’Arche nous en partagent la nouvelle :

« Nous avons la grande tristesse de vous annoncer le décès de Jean Vanier.
Jean s’est éteint paisiblement ce mardi 7 mai à Paris. 

Nous connaissons tous la place de Jean dans l’histoire de L’Arche et de Foi et Lumière
ainsi que dans l’histoire personnelle d’un très grand nombre d’entre nous.
Jean a eu une vie d’une immense fécondité. Nous voulons d’abord rendre grâce pour cela.

 

Dans son dernier message, il y a quelques jours, Jean nous disait :

« Je me sens profondément en paix et dans la confiance.
Je ne sais pas de quoi mon futur sera fait,
mais Dieu est bon et quoiqu’il arrive,
ce sera pour le mieux.
Je suis heureux et dis merci pour tout.

Du fond du cœur, mon amour pour chacun de vous »

 

Jean et Ps Magdeleine en 1982

 

 

Sur le vif, paroles de petites sœurs…

 

La tristesse de la séparation frémit en nos cœurs
en même temps qu’un immense merci.
Merci pour la vie cultivée, respectée, valorisée chez toute personne
et plus spécialement chez les personnes vulnérables.

 

 

Jean devant à la fraternité de Tre Fontane à Rome en 1972

 

« Jean ? c’est un prophète pour notre temps »

« Lors d’un séjour à l’Arche avec tous ceux qui vivaient là,
j’ai écouté les partages, commentaires d’Evangile faits par Jean.
Des mots, des phrases simples, que tout le monde pouvait comprendre,
de quoi nourrir et guider nos vies ordinaires avec la Parole de Dieu. »

« Avec bonté Jean m’a fait voir le trésor de Dieu présent en toute personne. 
Celle que je n’arrive pas à comprendre,  que j’ai du mal à supporter,
celle qui semble peu aimable..
. »

Merci à Dieu pour nous avoir donné Jean.

Pour plus d’informations, déposer un message, un témoignage voir le site :  JeanVanier.larche.org .

 

Nous te louons

 

 

 

 

 

« Amour infini de notre Père,
suprême témoignage de tendresse.

Voici la liberté pour tous les peuples,
le Christ ressuscité triomphe de la mort ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous te louons splendeur du Père,
Jésus, Fils de Dieu. »

 

 

 

 

« Ô nuit qui nous rend la lumière,
ô nuit qui vit dans sa gloire,
le Christ Seigneur ! »

 

 

« Nous te louons splendeur du Père,
Jésus, Fils de Dieu. »

 

 

 

 

         

            « Ta lumière éclaire la route,
            dans la nuit ton peuple s’avance,
            libre, vainqueur ! »

 

 

 

 

Nous te louons splendeur du Père,
Jésus, Fils de Dieu

Texte : Hymne de la Nuit Pascale

Semaine Sainte dans nos vies

 

« Au début de cette Semaine Sainte, c’est cela qu’il me faut vous redire :
Si nous sommes là, c’est à cause de Jésus et de Son Evangile… »

 

Au Hoggar en 1954

 

Perspective d’itinéraire

Quand Jeanne entre à la Fraternité c’est pour suivre Jésus dans une vie ordinaire,
mêlée aux populations démunies, partageant leurs moyens de vivre : travail, habitat…

 « Chacune de nous est appelée à vivre au milieu des populations
une simple présence d’amitié et de prière,
à témoigner simplement du visage de l’amour de Dieu.
Moi, je suis rentrée dans cette perspective. »

 

 

 

Un autre paysage…

 

Un autre paysage

Jeanne entre à la Fraternité en 1942, c’était les débuts de la congrégation,
très vite elle fut appelée à seconder discrètement et efficacement
Petite sœur Magdeleine dans tout son chemin de fondation.

« Quand on a fait le tour du monde avec petite sœur Magdeleine,
dans tous les pays, on a cherché ceux vers qui personne n’irait.»

Pour Jeanne, que deviennent la vie mêlée aux populations,
le quotidien de proximité avec les personnes en marge des sociétés,
le partage d’amitié avec voisins et collègues de travail ?

 

 

 

Croix et champ de blé fauché
Dans l’abandon, la récolte

 

Une confiance fructueuse

Sa vie fut totalement donnée au service de la Fraternité tout entière;
Pour que nous puissions accomplir ce à quoi elle a librement renoncé :
L’enfouissement, la simplicité, elle les a concrétisés autrement.

« Je peux dire que j’ai suivi aveuglément.
J’ai fait confiance que c’était le Seigneur qui faisait marcher petite sœur Magdeleine.
Je vivais à côté, on marchait ensemble, et puis… à la grâce de Dieu ! »

 

 

Petite soeur Jeanne et une petite soeur d'Afrique
Vie donnée, bonheur du partage

 

Suivre Jésus…

Dans l’aujourd’hui de nos vies, dans les clartés comme dans les obscurités.
Chacun(e) de nous, un jour, expérimente ce décalage abrupte
entre l’élan joyeux de nos projets et l’imprévu  de la route,
une perspective confiante de l’avenir et parfois son anéantissement.

 

 

« … Au début de cette Semaine Sainte, à cause de Jésus et de son Evangile…
Lui nous a aimées jusqu’à donner sa vie par amour pour nous,
Lui s’est fait obéissant jusqu’à la mort de la Croix. »

 

 

Mains ouvertes
Accueillir et offrir

 

 

Affronter, consentir ?

Se cramponner à nos projets est-il le moyen de les faire avancer, d’épanouir notre humanité?
Parfois oui, nous devons persévérer courageusement dans une tâche entreprise
Parfois aussi, le consentement à l’inattendu libère notre relation au monde,
à l’événement, à nous même, aux autres, à Dieu.

 

 

 

 

 

« Pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète »
Nous dit Jésus en Jean 15, 11

 

 

 

 

 

 Hormis  la dernière citation, tous les textes en couleur verte sont de Petite sœur Jeanne qui nous a quittés le 22 février 2019.

Joyeux Mardi Gras

Tous les cœurs sont joyeux
en ce Mardi Gras 2019 à Dun :

Fabien annonce son anniversaire,
Bruno invite tous ceux qui veulent…

 

« Depuis 1957 les petites sœurs vivent à Dun sur Auron dans le Berry,
simple présence de prière et d’amitié près des personnes touchées
par la maladie mentale. »
Bernadette, Danièle, Françoise, Thérèse relatent un joyeux Mardi Gras!

 

Impatience à partager

Le dimanche précédant le Mardi Gras, juste avant la célébration,
notre ami Fabien se fait une joie d’annoncer au Père Bruno,
que c’est son anniversaire!

 

 

 

Surprise….!

La messe se termine au son de :  « joyeux anniversaire ».
Devant l’autel, le Père Bruno et son cher ami Fabien
sont entourés de tous les enfants et les guides nombreux
ce jour là.

 

 

 

Mardi gras au centre paroissial

 

 

Improvisation

Devant les applaudissements le Père Bruno improvise et invite
tous les paroissiens à se joindre à l’Aumônerie de Santé,
au centre paroissial, pour fêter le mardi-gras.

 

 

 

 

Ambiance de fête

Plusieurs paroissiens ont entendu l’invitation et
sont venus,  ce fut un bon moment convivial avec
une belle ambiance de fête :

 

*joie d’échanger tranquillement avec les premiers arrivés.
*chansons joyeuses et histoires drôles !
*Mireille le visage radieux déclamant son poème : « Le sourire ».

 

Ambiance de fête

 

L’animation n’a pas manquée et les crêpes non plus !

Avant de terminer Fabien improvise un petit couplet
et nous invite à rendre grâce.
Tous les cœurs sont joyeux , on est bien ensemble.

A quand la prochaine fois, demandent nos amis?

Sessions d’été 2019

En chemin avec d’autres,
Partager Parole et vie,
Mettre la main à la pâte…

 

Comme un levain dans la pâte

 

Un thème cher à la famille spirituelle :

Comme le levain dans la pâte…
…Trésor caché à découvrir…
« Le Royaume de Dieu ».

 

 

Au rythme de chacun…

 

 

 

Sessions « Marche et Parole » 2019

Du 15 au 22 juin matin à Gresse -en- Vercors (Isère)
Du 27 juillet après midi au 3 août matin au Reposoir (Haute-Savoie)

 

 

 

 

Patricia

 

Contact, renseignements, inscriptions : 

Petite sœur Patricia Guylaine
17 rue de la Mare
60240 Lavilletertre
psj.patriciaguylaine@orange.fr
Tel : 03 44 49 14 73 / 06 95 37 12 47

Fraternité des Petites sœurs de Jésus : http://petitessoeursjesus.catholique.fr

 

 

« Heureux es-tu! »

 

Oui heureux es-tu !

Toi qui es pardonné, lavé de tes fautes

Heureux es-tu

Toi à qui Dieu ne compte pas les torts
Toi dont la recherche est sincère !

 

 

 

Ruisseaux se rejoignant
Bouillonnement en moi

 

 

Bouillonnement intérieur?

Tant que je suis resté à nier, dissimuler ma faute,
à mon propre regard et à celui de mes proches

Elle bouillonnait en moi, m’ébranlait à longueur de temps.

 

 

« Je voudrais me confesser,
être pardonnée de mes péchés,
et demander conseil.
C’est très important pour moi. »
Mélanie 17 ans

 

 

 

Feu de branchages
Brûlure en moi ce tiraillement

 

 

Brûlure des tiraillements

Ton amitié, Seigneur, ta tendresse faisaient ma confusion
Quelle brûlure au fond de moi ce déchirement.
Une seule issue : m’accrocher à ta main.

 

 

 

 

J’écoute au fond de moi

 

Du silence à la parole

Et je t’ai fait connaître ma faute.
Je n’ai rien dissimulé, je t’ai tout dit.
Et Toi tu as pardonné mon tort,
enlevé le poids qui pesait sur moi.

 

 

 

 

 

 

 

Libéré du tourment

Un nouvel avenir

Quand la détresse surgira à nouveau,
– pour vous aussi mes amis-
Quand la vie n’aura plus de goût…
Mieux vaut se tourner vers le Seigneur;
Car Lui seul délivre des tourments.

 

 

 

 

 

Une personne étend les bras
Criez de joie

J’écoute au fond de moi

Quand j’écoute au fond de moi,
Je sais que tu es présent à mes choix,
aux orientations de mon chemin,
Ta bienveillance me guide.

En Toi j’ai mon refuge, de mon cœur libéré jaillit la louange.
Réjouissez-vous, jubilez, criez de joie pour le Seigneur.

A partir du Psaume 31/32

 

Bulles de bonheur

Agent d’entretien dans un centre hospitalier,
Élisabeth, petite sœur en région parisienne,
partage l’une de ses rencontres du quotidien.

 

« Un matin, alors que j’entre dans une chambre pour y effectuer le ménage,
je trouve la dame qui l’occupe plus triste et songeuse que d’habitude.

 

 

Après plusieurs jours d’hospitalisation
nous avons eu le temps de nous connaître un peu,
je sais que cette dame aime la légèreté, les couleurs,
le mouvement des bulles de savon,
je lui propose cet instant de plaisir qu’elle accepte malgré sa tristesse.

Alors les bulles aux reflets de lumière se succèdent…
Petits bonheurs éphémères et pourtant sans prix, hors du temps.

 

 

 

 

 

 

Un dialogue alors s’engage :

  • « En ce moment ma jeune sœur se marie, je pense beaucoup à elle.
  • Où se marie t-elle, à Paris?
  • Non, elle est dans le Sud Ouest de la France »

 

 

 

 

 

Il fait beau dehors, j’ouvre la fenêtre et nous cherchons la direction du Sud Ouest :

  • « C’est par là » me dit-elle
  • « Voulez-vous lui souhaiter des vœux dans votre cœur
    tandis que j’envoie des bulles dans cette direction? »

 

 

 

 

 

 

 

Et Magnifique, les bulles durent longtemps dans le ciel bleu,
Elle s’envolent et n’éclatent qu’après un bon moment

Le visage se réjouit, les yeux pétillent à nouveau…
Cette dame semble s’envoler avec les bulles et ses
souhaits de bonheur ! »

 

Appartenance

« Nous venons de mentalités, langues, continents divers,
mais au départ une attirance nous a conduites chacune,
dans cette famille des Petites Sœurs de Jésus… »

(Document fraternité lors d’une relecture internationale)

 

Au moment où elles s’apprêtent à partir au noviciat,
– qu’est-ce qui attire Barbara et Dana dans cette famille?
– qu’est-ce qui est déjà inscrit en elles de ce chemin de vie?

 

Attirées par les différences

« Durant plusieurs années j’ai vécu en bordure de trois frontières :
Allemagne, Pologne, Tchéquie. Cet aspect d’universalité de par le travail,
le voisinage, marque mon chemin. » nous dit Dana qui vient de Slovaquie.

Et elle poursuit :

 

S’accueillir… (Bricolage de Samia)

 

 

« Le travail auprès d’enfants handicapés, de personnes marginalisées
m’ont fait prendre conscience que souvent, par méconnaissance,
nous élevons aussi des frontières sociales, relationnelles. »

« Ça m’a été une joie de découvrir chez petite sœur Magdeleine
ce grand désir d’aller au-delà de toutes frontières et d’offrir
son amitié à ceux qui bien souvent ne sont pas considérés. »

 

 

 

 

 

Pour Barbara qui vient d’Allemagne, c’est aussi l’universalité,
par la rencontre de réfugiés irakiens yézidi, qui l’interpelle.

 

« Nous ne pouvions parler ensemble puisque le langage était différent,
mais nos regards, nos gestes… laissaient filtrer la bienveillance mutuelle.
Je n’avais pas de grandes choses à faire, simplement être là avec eux.
Je savais que Dieu était là. »

 

 

 

Dessin de Samia

 

Engagement au quotidien

Cet engagement dans la rencontre des différences par les nationalités, les cultures,
les mentalités… nous le vivons d’abord entre nous dans la Fraternité.
C’est à chaque instant que notre accueil mutuel demande attention, écoute,  dialogue.

 

 

 

Rencontre de la fragilité

« La rencontre de personnes ayant un handicap, de leurs familles, leurs amis… interpelle nos propres fragilités.

 

Des événements, des situations, un changement de pays, de régions,
mettent à jour notre vulnérabilité : par exemple ne plus pouvoir
communiquer, et attendre que le langage redevienne familier. »

 

 

 

 

Appartenance à Dieu

« Le premier, Dieu se fait proche de l’humanité.
Quand nous prions devant Lui,
qu’Il est exposé à nous,
je perçois sa présence.
Il s’incarne là dans ce Pain offert, partagé.
Avec Lui nous allons vers les autres. »

 

 

 

 

 

Dessin de Samia

Sagesse des petits

« Samia, une petite fille Yézidi de 8 ans, s’est fait proche de moi.
Elle n’avait de cesse dans les semaines précédant Noël, alors qu’elle n’était pas chrétienne, de dessiner des crèches pour me les offrir.

C’était un beau cadeau, un peu comme un présage, car ce petit Jésus aux mains ouvertes qu’elle dessinait, avait la même attitude que celui de la Fraternité des Petites Sœurs. »

 

 

« Les peuples marcheront… »

« Les peuples marcheront à Ta lumière… »

 

 

 

 

Le 6 janvier dans la soirée,
Colette, Marie, Danièle et Denise,
petites sœurs à Toulouse se mettaient en route
vers la petite église orthodoxe russe de Saint Nicolas…

 

 

 

 

 

 

 

A leur arrivée, l’office de veille de la Nativité de Jésus est commencé.
une assistance endimanchée, joyeuse et recueillie, d’âges variés remplit l’église.

« Pour nous, assez nouvelles à Toulouse, c’est un bonheur de retrouver l’atmosphère de ces belles et ferventes liturgiques connues autrefois en fraternité dans ces pays ou pour en être originaire.

 

 

 

 

 

 

Durant la liturgie, le prêtre chante de longues prières, l’assistance y répond ainsi que le chœur. L’espace se remplit de ces belles mélodies connues de tous et qui parlent au cœur.

Avec son encensoir à clochettes le prêtre encense toute l’église ainsi que les icônes qui brillent sur les murs dans la pénombre. Les gens vont et viennent familièrement pour allumer leurs petits cierges, pour baiser les icônes…

 

 

 

 

 

Nous étions heureuses d’être là, présentes, unies dans l’action de grâce, accueillies joyeusement par le prêtre et par les fidèles qui nous ont partagé le pain béni.

 

 

 

 

 

Pourquoi participer à cette liturgie alors que nous venions,
dans notre Église, de célébrer Noël?

Pourquoi se lier à une communauté venant de différents pays,
aux langues variées alors que nous sommes en France?

 

 

 

 

Au milieu des tensions du monde, des incompréhensions entre les groupes humains, ou simplement des replis sur soi…

Plus les liens d’amitiés se créent dans le respect des différences, plus il devient facile de goûter la présence de l’autre, sa culture, sa vie, et de marcher ensemble dans plus de joie, de confiance et de paix. »

 

 

 

« Les peuples marchent vers ta Lumière… »

 

« Petit enfant couché dans crèche,
le ciel à convoqué par un astre et conduit vers toi les Mages,
prémices des nations, qui furent stupéfaits de voir,
non des sceptres et des trônes, mais une extrême pauvreté.

Quoi de plus modeste en effet, qu’une grotte?
Quoi de plus humble que les langes,
dans lesquels cependant a resplendi la richesse de ta divinité.
Seigneur Gloire à toi ! »

Liturgie de veille de Noël