Émoi dans le quartier

« Autour de Noël s’est répandue la rumeur d’une possible visite du Pape dans notre quartier, l’émoi en a saisi les habitants. »

Les petites sœurs de la fraternité de Milan partagent cet événement.

 

 

Merci d’être ici avec nous

Comment on va faire?

La joie des voisins ne se fait pas attendre :
« mais alors c’est vrai, il vient chez nous,
comment on va faire ? »

Joie mêlée de préoccupation à cause de l’état de dégradation du quartier.
Quelque voisins proposent de faire un nettoyage général, d’autres pensent de laisser en l’état pour que tout le monde voit la situation.

 

 

Effervescence

Les idées ne manquent pas, et l’enthousiasme de penser que nous existons pour quelqu’un nous pousse à le recevoir comme il se doit.

Un café, ou peut-être le maté ? Ou bien un plat typique de nos différents lieux.

 « Nous ferons de notre mieux pour qu’il se sente bien accueilli, comme à la maison, en famille », disent les voisins.

 

Le cadeau est offert

 

Un cadeau souvenir

Avec les habitants, nous avons participé à la confection d’un cadeau :

un grand cahier où écrire tous les désirs, les vœux, les prières, les dessins des enfants. Les feuilles colorées pleines de joie et d’affection sont déposées chez nous. Bonheur de savoir que quelque chose d’ici sera lu par François.

 

 

 

Des mains se tendent

« Une foule cherchait à le voir »

La veille, dans bien des maisons et chez nous aussi, des amis, de la parenté, des collègues… sont venus dormir.

Le soir, le cœur léger, nous prions comme tant d’autres autour pour que ce soit un jour de paix, de joie, de « fraternisation » et qu’il ne pleuve pas !

 

 

 

 

 

Regroupements en secteurs

Le grand jour

Le samedi 25 depuis 6 heures du matin les volontaires, parés de foulards blancs et jaunes, sont à leur poste. Petit à petit les espaces aménagés se remplissent d’une population joyeuse. Quelque chose d’unique est en train de se passer.

 

 

 

 

Paroles de reconnaissance

 « C’est vous qui m’accueillez à Milan, c’est un grand cadeau pour moi d’entrer dans cette ville en rencontrant vos visages, vos familles, une communauté. C’est à partir de vous que je me rends au «centre », merci pour votre accueil si chaleureux… »

Joie de la rencontre

 

Dans les cœurs des voisins, dans les nôtres, nait une certitude : c’est nous, la périphérie pleine de problèmes, de carences, qui accueillons cet homme de paix et de tendresse.

 

 

 

 

 

Un parfum de fête

Une petite heure qui a laissé un parfum de fête pour toute la journée. Et, tandis que les enfants jouent avec les nombreux foulards, nous prolongeons avec les voisins, sous les portiques, l’émotion de cette rencontre.

«Ses gestes concrets  pour les malades, sa simplicité nous ont touchés ».
« Il reconnait notre dignité, il nous regarde dans les yeux avec amour… « 
« Il parle d’un Dieu de Paix qui va au-delà de toutes les barrières. »

 

Pour voir les photos de la visite du Pape François aller sur le site de la paroisse de ce quartier de Milan

 

Dieu dans le nuage ?

C’est à la fraternité de Kammanahalli, dans le sud de l’Inde que vit Petite sœur Marie Armelle. C’est elle qui pose la question  : « Et si Dieu était dans le nuage » ?
Que veut-elle dire ?

 

« Voyager dans un nuage »

Nuages dans le ciel

 

Nous croyons que Dieu est lumière, donneur de vie et d’amour,
comment donc cette lumière pourrait elle venir d’un nuage?
En ce moment je voyage dans ce nuage.

Depuis mon enfance et tout au long de ma vie, j’ai eu une mauvaise vue et j’ai toujours senti que, d’une certaine manière, Dieu en faisait pour moi un « don ».

 

 

 

A ce nuage j’ai dit ma colère

Ne plus voir les visages…

 

Quand je suis entrée progressivement dans l’obscurité de ce nuage
– c’était il y a environ sept ans –
j’ai ressenti de la colère et j’ai parlé à ce nuage comme si c’était une personne :

« Tu ne me permets pas de lire ou d’écrire, de voir une fleur ou un arbre, de regarder le visage des gens et leurs yeux, leur sourire ou leurs expressions, je ne peux plus aller seule là où je veux, ni faire par moi-même ce que j’ai envie de faire… une si longue liste ! »

 

 

 Le nuage est venu me dire…

Dans le brouillard, la lumière

Et puis, le calme est revenu lors d’une retraite à l’Ashram de Samiksha.
J’étais assise à la chapelle, lorsque j’ai pris conscience de la réalité de ce nuage et de ce qu’il voulait me dire. C’était comme si Dieu était dans le nuage et qu’il me disait :

« Tu oublies que je t’ai donné un autre regard : ma lumière en toi ».

Cela m’a suffi pour éclairer ce nuage dans lequel je voyage et accepter de cheminer avec, il n’est plus un obstacle pour voir, il m’enseigne une autre manière de voir.

 

 

Un lent processus de compréhension

Durant ces dernières années, j’ai expérimenté que ce qui meurt dans notre corps,
peut donner vie à autre chose, selon ce que Dieu veut.
C’est un mystère qui ne va pas sans combat!

S’appuyer les uns sur les autres

Je grogne encore de devoir marcher très lentement,
de me cogner dans une porte,
de ne pas comprendre ce qui se passe autour de moi…
Mais je découvre aussi, doucement, que j’ai d’autres moyens…

Cette situation et compréhension intérieure me rendent proche et en communion avec le cosmos et toute l’humanité où la plupart des gens passent par ce genre d’expérience.

 

Rejamma, un vieil ami que nous connaissons depuis 50 ans, souffrant de la lèpre, devenu tout d’un coup aveugle m’a dit avec force :
« mais j’ai une lumière en moi ».

Oui, Dieu se donne à chacun sans distinction.

 

Juste pour maintenant

Nous recevons la bénédiction de Dieu à chaque instant de notre vie, juste la bénédiction qu’il nous faut à ce moment-là. Est-ce que cela ne signifie pas que nous sommes et devenons aussi une bénédiction les uns pour les autres, pour nos communautés, et plus largement?

« Au centre de notre être, il y a un point de pure vérité, un point d’étincelle qui appartient entièrement à Dieu… Ce petit point… est la pure gloire de Dieu en nous… c’est comme un diamant très pur, scintillant de la lumière invisible du Paradis.
Il est en chacun de nous. »

D’une lettre de Thomas Merton à Massignon

 

Une expérience inattendue

Sur la route de Compostelle deux petites sœurs :
Bernadette et Véronique, l’une de Toulouse, l’autre d’Aix en Provence.
Rêver de ce chemin et,  avancer sur un itinéraire inattendu…
ce fut l’expérience de Bernadette qui nous la partage.

 

 

C’était un rêve

 

Depuis des années je rêvais de faire une grande marche sur le chemin de Compostelle ou un autre chemin et voilà que cela devient possible grâce à Véronique qui partage ce même désir, et grâce à nos sœurs qui nous laissent partir une dizaine de jours.

Marcher longuement, en silence, dans une belle nature ,
marcher et méditer, admirer les  paysages ,
écouter les oiseaux, louer le Créateur…

 

 

Les deux premiers jours

 

Nous voilà donc sur le chemin au départ du Puy en Velay.
Les deux premiers jours je trouve que le sac est lourd,
le souci de mes épaules ne me laisse pas assez libre pour
regarder la nature comme j’aurais aimé, ni même pour penser.

 

 

 

Le troisième jour

 

J’ai des ampoules aux pieds de grosses ampoules !
Moi, une marcheuses de tout terrain… je peine.

Il me semble que tout mon esprit est dans mes semelles…
Je n’ai pas imaginé de possibles obstacles,
pas étonnant puisque habituellement tout marche bien.

 

 

 

Expérience inattendue

Ces limites m’enlèvent toute élévation spirituelle, je suis occupée de mes pieds !
Au bout d’une semaine (car rien ne s’arrange malgré les soins)
je réalise que je suis entrain de compter les jours qu’il me reste à marcher.

Nous encourageant l’une l’autre, nous arrivons tout de même à Conques,
le but que nous nous étions fixées, et cela, dans les délais prévus.

 

Il m’attendait sur le chemin

Et voilà que nous sommes émerveillées de tout, mais quelle expérience !
Il me semble que le Seigneur m’attendait là dans ces limites … à ras de terre…

 

Je comprends mieux aussi le sens de ce Chemin de Compostelle qui,
dès l’origine, est un pèlerinage, un chemin d’intercession,
de conversion et même de pénitence …
Non, ce Chemin n’est pas du simple « tourisme »

 

 

Reprendre « pieds »

De retour à Toulouse, quand nous déposons nos sacs et libérons nos pieds, c’est étrange :
Il ne me reste que l’action de grâce pour la beauté des découvertes.

Que de visages restent dans nos cœurs,
que de partages sur le sens du chemin,
la quête qui l’accompagne,
les fardeaux qu’on voudrait déposer…

Tout ce poids d’humanité que nous avons rencontré, touché du doigt,
remplit mon cœur d’Espérance et me donne envie de continuer, l’an prochain…
Étonnant, mes pieds sont prêts à repartir !

Un nouveau chemin

« Cela fait juste un an que nous avons fermé notre fraternité au Pakistan.
Avant de rentrer en Europe je suis allée saluer mes sœurs en Inde puis
me voici de retour. »

 

Ainsi commence la lettre de nouvelles de Cécile qui nous raconte ses premiers pas,
ses nouvelles racines en Belgique, son pays d’origine.

 

 

 

Reprendre pied

 

« A mon retour ici, j’ai été touchée par l’accueil des petites sœurs, leur aide en bien des domaines. Parfois, même si j’appréciais ce temps de calme, pour prier davantage, lire, me familiariser à ce nouveau contexte de vie… j’aspirais d’aller plus vite et retrouver les gens autour de moi.

 

 

 

 

Deux choses m’aident sur ce chemin :

  • Participer à un groupe « Bible et Vie » de la paroisse. Nous lisons l’évangile ensemble et chacun partage à partir de sa vie et de ses intentions. Un prêtre de 86 ans anime, avec à la fois attention et discrétion, ce groupe.
  • Rejoindre comme volontaire un centre de la Croix Rouge qui accueille des réfugiés demandeurs d’asile. Parmi eux, un grand nombre d’Afghans dont certains parlent Urdu langue usitée au Pakistan.

 

 

Nouveau quartier

 

Nouveau quartier, nouvelle insertion, nouvelle fraternité.
Nous démarrons cette fraternité à 12 km de Banneux, dans un beau village Aywaille. Autour ce sont des collines boisées et la rivière Amblève.

Nous logeons en appartement, dans un quartier où les commerces et les transports publics sont à proximité ce qui facilite notre quotidien.

 

 

 

Avec Ghislena et Anne Bénédicte, venant d’Algérie, c’est aussi tout nouveau puisque nous ne nous connaissions pas auparavant. Autant dire que nous repartons comme à neuf, même si les années derrière nous sont remplies de  tant de personnes, de liens d’amitié, de tant d’histoires partagées. »

 

 

A la rencontre de l’Autre

Traverser des frontières
Avec Charles de Foucauld

 

Retraite itinérante entre :

Bayonne (France) et San Sébastian (Espagne) Du 20 au 26 août 2017

 

« L’amour de Dieu, l’amour des hommes,
c’est toute ma vie,
ce sera toute ma vie je l’espère ! »

Lettre de Charles de Foucauld
à Henri Duveyrier, le 24 avril 1890

 

Si tu as entre 20 et 35 ans, si tu aimes marcher avec ton sac à dos, parcourir les chemins côtiers, prier, réfléchir en silence, échanger et célébrer… viens nous rejoindre du dimanche 20 août (vers 18h) au samedi 26 août (vers 10h) pour une retraite itinérante entre Bayonne (France) et San Sébastian (Espagne)
Avec des petites sœurs et un prêtre de la famille spirituelle « Charles de Foucauld »

Prix indicatif : 150 Euros, selon vos possibilités
Voyage A/R non compris

Programme de nos journées:

– de 4 à 5 heures de marche… (en alternant silence et échange)
– temps de prière et de partage
– l’Eucharistie
– courses et préparation des repas ensemble
– détente, découvertes, rencontres,…

 

 

 

Renseignements et inscriptions (places limitées! Ne tardez pas à vous inscrire) :

Sonia Girard

Petite Sœur du Sacré Cœur
7, rue de la Convention
93120 LA COURNEUVE
06.08.86.73.60 marchefoucauld@gmail.com

 

Une circulaire d’information sera envoyée à la réception du bulletin d’inscription.
Vous pouvez trouver des informations sur le site: http://www.charlesdefoucauld.org

 

« Redoublez d’amour pour Jésus »

« En cette Semaine Sainte, redoublez d’amour pour Jésus.
Laissez sa grâce agir en vous… « 

 Ce sont ces paroles, écrites le 7 avril 1941, au cours de la Semaine Sainte,
que Petite Sœur Magdeleine adressait aux premières petites sœurs de la Fraternité naissante.

Suivons-la sur les chemins de Fondation,
au fil des lettres qu’elle envoyait aux fraternités;
paroles qui disent la traversée de ce chemin pascal fait d’épreuves,
de courage, d’abandon et aussi du bonheur d’être entre les mains de Dieu,
de recevoir sa Résurrection dans nos vies.


 Fin de Carême au désert

C’était à la fraternité d’El Abiodh en Algérie,
lieu de formation spirituelle, grâce à la présence du Père Voillaume, fondateur de la Fraternité des Petits Frères de Jésus.

 

« J’aimerais pouvoir vous faire partager tout ce que furent ces trois premiers jours de la Semaine Sainte, dans le silence du désert et dans le recueillement de la paix de la chapelle des Petits Frères. »

Je suis si unie à vous toutes.
Toute la journée, les Petites Sœurs se relaient devant le Saint Sacrement. « 

Petite sœur Magdeleine
25 mars 1948

 

C’est si beau la vie chrétienne

« Après la si belle fête du Jeudi Saint,
viendra le grand deuil du lendemain
et puis l’allégresse de Pâque.

C’est si beau la vie chrétienne et on y est tellement baigné
qu’on ne réalise pas la merveille dans laquelle on vit! »

 Petite sœur Magdeleine 7 avril 1941


« Alléluia ! Qu’Il soit tout pour vous »

« Alléluia !
C’est la grande joie de Pâques après la semaine de la Passion.
Que Jésus vous donne toute sa Joie, sa Joie éclatante!

Qu’il soit tout pour vous et,
s’Il grandit dans vos âmes,
quelle simplification et quelle unité en résulteront!

N’ayez pas peur. Jésus transformera tout en amour.
Alors, ouvrez votre âme toute grande à cet amour! »

Petite sœur Magdeleine le 20 avril 1946


« On va faire du neuf »

« Alléluia! Le christ est ressuscité! Nous aussi ! Alors, on va faire du neuf.

Et pourtant, le jour de Pâques, j’ai été prise d’une angoisse sans nom, comme chaque fois que je commence une fondation nouvelle, car le Bon Dieu me les fait toujours payer très cher.

Alléluia! Qu’importe! Il est ressuscité!« 

Petite sœur Magdeleine le 21 avril 1946


« Il nous a ressuscités avec Lui »

« Alléluia! Alléluia! Il est ressuscité le Christ, notre espérance! »

Et il nous a ressuscités avec Lui!
Fini, le vieux levain. Nous sommes une pâte nouvelle, pétrie avec le Christ.

 J’espère que vous l’avez toutes sentie, cette grande joie de Pâques, et que vous vous êtes laissées baigner dans cette joie qui devait emporter toutes vos petites préoccupations personnelles… »

 Petite sœur Magdeleine le 14 avril 1941



De l’obscurité à la lumière dans nos vies

« J’avais vingt ans et j’étais la nature la plus timide, la plus refermée qui existe au monde,
c’était ma vraie nature…

En une minute, devant le lit de mort de ma sœur, comme par un éclair, une seconde nature s’est juxtaposée à la première sans la remplacer, et je suis sortie de cette chambre mortuaire autre que j’y étais entrée.
C’est alors qu’a commencé cette vie dont je vous parle…
« 

Petite soeur Magdeleine le 25 février 1949

 

« Me voici, je viens à Toi. »

Au début du carême les textes de la Parole de Dieu nous invitent à
retrouver une relation sous le seul regard du Père.

Un Dieu bon, que l’on reçoit non en multipliant des offrandes,
mais en cherchant à accomplir ce que lui-même nous demande : Aimer.


« Voici je viens »

Etre là simplement en sa présence,
dans la prière comme dans le déroulement ordinaire des journées;
A l’écoute de ce que veut dire aimer à ce moment de ma vie.
« Dans le rouleau du Livre,
je trouve écrit ce que je dois faire.
Mon Dieu je veux faire ce qui te plaît,
et ta loi est au fond de mon cœur. »

Livre des Psaumes : 40, 8-9


Une loi ? Un commandement?

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur,
de toute ton intelligence et de toute ta force,
et tu aimeras ton prochain comme soi-même.»

Évangile de Marc : 12, 30-31

 


Comme lui : répondre à l’Amour du Père

S’il nous est difficile d’aimer à la manière du Père,
nous pouvons suivre les traces de ce Jésus qui, lui,
s’engage totalement dans ce chemin.

« Je suis venu non pour faire ma volonté,
mais pour faire la volonté de mon Père qui m’a envoyé.

J’aime le Père et je fais comme le Père m’a commandé.« 
Évangile de Jean : 14, 31

 

 


Comme un ami…

Dieu est amour nous dit Jésus dans l’évangile écrit par Jean : 15, 15.
Il nous aime comme un père aime son enfant,
et aussi comme un ami aime son ami.

« Je vous appelle mes amis »

Cela suppose pour nous une certaine liberté de cœur,
de quitter la crainte pour entrer dans la confiance,
d’être conscient de nos égarements et pourtant
sûrs de la Miséricorde du Père.

« Imitez Dieu, comme des enfants bien-aimés,
à l’exemple du Christ qui vous a aimé et s’est livré pour vous. »

Lettre de Paul aux Éphésiens : 5,1


Comme Lui : aimer avec miséricorde.

Matthieu nous rapporte dans son Evangile : 5, 43 – 48 :

« Moi je vous dis : aimez vos ennemis,
et priez pour vos persécuteurs,
afin de devenir fils de votre Père qui est aux cieux,

car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons,
et tomber la pluie sur les justes et les injustes.
 »

 

 


Comme Jésus, une déclaration d’amour

«  »La Passion, le Calvaire, c’est une suprême déclaration d’amour »,
disait frère Charles. »

Cité par Petite sœur Annie : « Petite sœur Magdeleine » p. 49 /Cerf

« Mon Père s’il est possible que cette coupe passe loin de moi !
Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. »

Évangile de Matthieu : 26, 39


« Pour tous, sans exclusion… »

« Pour tous, le Seigneur Jésus a souffert et il est mort.
Tous, sans exclusion, au nom de son Amour,
ont un droit strict à votre amour fraternel
même s’ils n’ont pas droit à votre temps…

 Le Sauveur Jésus sur la croix,
du haut du calvaire de Jérusalem,
embrassait l’humanité tout entière,
d’une extrémité à l’autre du monde ».

Citations dans le livre :

« Petite sœur Magdeleine »
Edition du Cerf
Livre de petite sœur Annie p.49

 

Dans le secret du Père

Une insistance marque les textes choisis chaque année pour l’ouverture du Carême :

« Ton Père voit dans le secret ».

Par ces mots Jésus nous révèle sa manière d’être en relation avec son Père,
et… nouvelle extraordinaire : Il nous invite à cette même relation avec lui et son Père.


En esprit et vérité

Jésus nous met en garde sur des pratiques
-aumône, prière, jeûne –
qui aboutissent à une satisfaction de nous même.

« Qui veut se glorifier, qu’il trouve sa gloire en ceci :
me connaître, car je suis le Seigneur qui exerce la bonté. »
Du prophète Jérémie, 9, 23


Le connaître

Cela implique le détachement des idées que nous avons sur lui pour nous ouvrir à sa révélation,
sans cesse actualisée, dans l’ordinaire de nos vies.
Adorer Dieu en esprit et vérité, c’est chercher inlassablement à Le connaître.

« C’est l’amour qui me plaît et non les sacrifices,
la connaissance de Dieu et non les offrandes. »
Osée 6,6


« Le Seigneur qui exerce la bonté »

« Dieu seul est bon » nous dit Jésus en Marc 10,17

Tout au long de l’Évangile Jésus témoigne
de la connaissance qu’il a de Dieu, de sa bonté.
Parce qu’il est Père…
Un Dieu plein de sollicitude pour nous,
attentif à chacun comme un père veille sur son enfant.

« Vous n’avez qu’un Père, celui qui est dans les cieux ».
Évangile de Matthieu : 23, 9

Alors, le culte rendu à un Dieu lointain
devient une relation de l’enfant envers son Père.
Jésus nous en parle souvent dans l’Évangile,
parce que c’est ce qu’il vit lui-même.


Un nouveau culte ?

« Tu ne veux ni sacrifice ni offrande,
cela tu me l’as fait comprendre.
Alors j’ai dit : « me voici, je viens à toi. »

Mon Dieu je veux faire ce qui te plaît,
ta loi est au fond de mon cœur. »

Psaume 40, 7-9


Ta loi au fond de mon cœur

« Si nous prions, nous devons prier dans le secret,
parce que le Père qui est dans le secret nous écoute.

Si nous faisons l’aumône, il faut aussi le faire dans le secret ;
il faut que seul, le Père en soit témoin.

Et si nous jeûnons, il faut aussi
que ce soit uniquement pour faire plaisir à notre Père. »

Alors la religion parfaite s’exprimera par le souci de la volonté de Dieu. »

Milad, Un petit frère de Jésus

« Venez à l’écart »

Quand Jésus entraîne ses disciples à l’écart, sur une montagne,
c’est pour leur enseigner des choses importantes, nouvelles…

Un jour il a un discours étonnant :
la manière de vivre le Royaume de Dieu n’est pas ce que l’on croit !

 « Heureux les doux »


Avec d’autres disciples d’aujourd’hui…

Nous vous proposons de gravir des montagnes plus proches,
de réentendre, partager, prier, méditer… cette parole de Jésus.

« Heureux les doux,
car ils posséderont la terre »


Comment petite sœur Magdeleine (*), frère Charles (*),
et d’autres ont actualisé cette Bonne Nouvelle dans leur vie
et sont devenus des témoins pour nous?


Qui propose cet itinéraire?

Un groupe de petites sœurs de Jésus et leurs amis.

La session se vit en petit groupe: des fraternités,
pour une prise en charge à tour de rôle des tâches
matérielles et d’organisation.

 

 


Sur quelles montagnes?

En Lozère : à Notre Dame des Neiges (07)
du samedi 24 juin au samedi 1er juillet 2017
Moyenne montagne avec des groupes selon les forces

Au reposoir en Haute Savoie (74)
Du lundi 31 juillet au 7 août 2017
Haute montagne


Renseignements et inscriptions :

Petite sœur Patricia Guylaine ,
17 rue de la Mare, 60240 La Villetertre ;

psj.patriciaguylaine@orange.fr ;

Si besoin tel: 03 44 49 14 73

 

 


*Petite Sœur Magdeleine, fondatrice de la Fraternité des Petites Sœurs de Jésus
* Frère Charles de Foucauld